4 février
nicolas

Pour traiter l’orgelet, des solutions naturelles et simples sont à mettre en place. A cela, l’observation des règles d’hygiène strictes est indispensable pour une guérison rapide. Néanmoins, si malgré cette automédication, l’état de l’orgelet n’évolue pas, il est préférable de consulter un médecin.

 

Comment traiter un orgelet de façon classique ?

De manière générale, les signes caractéristiques de l’orgelet disparaissent normalement après une semaine. Si aucun traitement adapté n’a été prodigué, les symptômes pourraient réapparaitre. Le traitement classique de l’orgelet consiste à y appliquer directement dessus une compresse imbibée d’eau chaude ou de thé tiédi pendant environ quinze minutes. L’opération est à répéter quatre fois par jour pour stimuler l’évacuation de l’abcès. Il faut cependant veiller à ce que la compresse soit essorée avant qu’elle soit disposée sur l’œil.

 

Traiter l’orgelet par la phytothérapie et les remèdes de grand-mère

La phytothérapie permet de traiter les orgelets et les chalazions. Pour cela, laisser en infusion dans un verre d’eau bouillante une cuillère de poudre de racine de camomille et trois cuillères à café de fleurs de camomille. En imbiber ensuite une compresse avant de la poser sur l’orgelet. Une simple infusion de fleur de camomille est également efficace. Un cataplasme à l’argile verte est également efficace. Il suffit d’imbiber une compresse avec l’eau argileuse et de l’appliquer sur l’orgelet. Chez certains sujets, il suffit de frotter un objet en or sur l’orgelet pour que celui-ci guérisse. Cela peut être une bague, un bracelet ou un collier.

 

Que doit-on ou ne doit-on pas faire dans le cas d’un orgelet ?

Dans le cas d’apparition du symptôme de l’orgelet, il faudra éviter de percer soi-même l’abcès. Néanmoins, il est possible d’enlever le cil infecté avec une pince à épiler. Pour les traitements, l’utilisation de compresses stériles propres est recommandée. En outre, il faudra éviter de mettre les verres de contact et de maquiller les paupières si les symptômes sont encore présents. Les mains doivent toujours rester propres avant et après qu’elles aient touché l’abcès. Un lavage régulier est donc de mise. Pour éviter la recontamination, songez à jeter les cosmétiques que vous utilisiez avant la formation de l’orgelet. En cas de récidives fréquentes, de formation de kyste près de l’orgelet, ou de résistance du symptôme après quinze jours de trainement, il est plus qu’indispensable de consulter un spécialiste.

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4 février
nicolas

Selon la Fédération hospitalière française (FHF), les 1100 établissements publics, qui en sont membres, affichent une perte d’environ 400 millions d’euros pour 2013.

Un déficit des établissements hospitaliers publics de 400 millions d’euros

Selon une première estimation de la FHF, les établissements de soins publics ont enregistré sur leur compte principal un déficit de 400 millions d’euros pour 2013. Ce constat est fait hors éléments exceptionnels. Par rapport aux résultats de 2012, dont les pertes enregistrées s’élevaient à 150 millions d’euros, on peut dire que les hôpitaux publics replongent dans le rouge.

Pour expliquer cette dégradation, Frédéric Valletoux, Président de la FHF, incrimine le décalage entre l’évolution des charges et les autorisations de dépenses. En effet, pour 2013, le budget alloué par l’Etat pour l’ensemble des 1100 établissements publics n’a progressé que de 2,4%, alors que les charges ont augmenté de 3,6% à 3,8%. Les charges de personnel ayant connu la plus forte hausse.

En plus, contrairement à l’année 2012, où les activités avaient bondi de 3%, permettant ainsi de compenser la faiblesse de l’enveloppe budgétaire accordée par l’Etat, l’année 2013 n’a pas connu de boom des activités. Avec une progression de seulement 2% des activités, les pertes n’ont pas pu être limitées.

Pardessus cela, le gel des crédits en début d’exercice, une mesure de précaution adoptée par décision gouvernementale afin d’améliorer le solde de l’Assurance-maladie, a contribué à la dégradation des résultats des établissements publics. En effet, une partie des fonds n’a été débloquée qu’à la fin de l’année. Certes, cette stratégie a permis de réduire les dépenses de santé à moins d’un milliard d’euros, conformément aux objectifs fixés par la loi, mais elle a nuis aux résultats d’un bon nombre de centres hospitaliers. C’est le cas par exemple du CHU de Toulouse, un établissement inaccoutumé des déficits, et qui est pourtant tombé dans le rouge en 2013.

Certains établissements ont cependant réussi à atteindre leurs objectifs, à l’instar de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. D’après un communiqué, cet établissement ne présenterait aucun dérapage dans ses résultats de 2013. Ces chiffres sont parfaitement en accord avec les prévisions de son plan de redressement. L’établissement devrait atteindre son retour à l’équilibre pour 2016.

Cette estimation des déficits hospitaliers survient au bon moment. Les négociations tarifaires, concernant la base des remboursements de l’Assurance-maladie pour l’année 2014, se tiennent depuis vendredi entre les cliniques privées, les hôpitaux publics et le gouvernement. La FHF s’appuie notamment sur l’argument de cette difficulté financière pour réclamer que la baisse des tarifs appliqués par les établissements publics soit inférieure à celle du secteur privé. A noter qu’en 2013, les tarifs du public ont baissé de 0,7% contre seulement 0,3% pour le privé.

 

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4 février
nicolas

La revue médicale britannique The Lancet a publié une étude sur la désensibilisation des patients allergiques aux cacahuètes. Cette allergie alimentaire, considérée comme l’une des plus dangereuses, touche un enfant sur cinquante.

 

Environ un enfant sur cinquante est touché par l’allergie aux cacahuètes, l’une des principales causes de décès infantile à la suite d’une allergie alimentaire. Selon l’étude, on peut retrouver l’arachide dans de nombreux produits de consommation, dont les céréales, les bonbons, les biscuits, la margarine et bien entendu l’huile. Actuellement, près de 10 millions seraient victimes de cette intolérance à l’arachide à travers le monde. Les symptômes diffèrent selon chaque patient. Ils peuvent se traduire par des lèvres gonflées, des problèmes respiratoires ou encore un choc anaphylactique. Dans ce dernier cas, le corps tout entier présente une réaction, engageant ainsi le pronostic vital.

 Une désensibilisation à l’allergie aux acariens et au pollen a été prouvée très efficace. Qu’en sera-t-il des allergies alimentaires ?

Les résultats de l’étude apporteraient de l’espoir à des millions d’enfants en améliorant leur vie, mais non pas en les guérissant. De même, les soucis des parents en seraient également réduits. En effet, lors de leur recherche, des médecins ont réussi à désensibiliser les petits patients allergiques à l’arachide en leur faisant manger de l’arachide à très fortes doses au quotidien, soit 800 mg qui est l’équivalent de 5 cacahuète. 99 enfants âgés de 7 à 13 ans ont été sujets à l’étude. Un enfant sur cinq a présenté des effets indésirables, notamment des démangeaisons modérées au niveau de la bouche. Le traitement a duré six mois. Au bout de cette période, les enfants ont pu supporter les doses d’arachide quotidiennes, considérées comme assez suffisantes pour les protéger si une ingestion accidentelle venait à se produire.

 

Andrew Clark, le coordinateur de l’étude de l’Université de Cambridge a affirmé que « Le traitement a permis à des enfants très allergiques de consommer des doses de cacahuètes bien supérieures à celles trouvées dans les aliments contaminés accidentellement, un soulagement pour des parents qui redoutent des réactions allergiques mortelles chez leurs enfants ». De nouvelles études devraient être mises en œuvre pour certifier de l’intérêt de la technique. En attendant, les cherches déconseillent les tentatives de désensibilisation à domicile. A noter que l’année dernière, une équipe américaine a mené avec succès une première tentative de désensibilisation. Cette action a sensiblement augmenté le seuil de tolérance des sujets allergiques.

 

 

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28 janvier
nicolas

Contre-vérités ?

Pour se défendre contre ces accusations, le président du réseau EmeVia, Ahmed Hegazy, déclare que tout ceci n’est que « contre-vérités ». En réponse aux retards d’obtention des cartes vitales, il renvoie la faute au GIE-Sesam-Vitale, une organisation sous tutelle de la Sécurité sociale des travailleurs salariés. En outre, considérant qu’en 2012, un affilié a coûté à une CPAM 65,8 euros, et que la gestion de la santé d’un étudiant revenait à 52 euros pour une mutuelle étudiante, la suppression de ces dernières ne générerait aucune économie.

Toujours d’après lui, le véritable problème vient du dysfonctionnement de la LMDE, qu’il estime trop « politisé ». Il déclare notamment que la LMDE n’est pas en mesure de gérer 900 000 étudiants. La création d’un monopole de gestion de la sécurité sociale étudiante n’est donc pas une solution, puisque cela revient à supprimer toute forme de concurrence, et ainsi favoriser la dégradation des services.

Une sécurité sociale étudiante unique

Le lancement de cette pétition survient juste à la veille des états généraux de la santé et de la protection des jeunes, un évènement organisé par l’UNEF, le premier syndicat étudiant. Celui-ci revendique également la simplification du système. Il est en revanche contre l’idée d’une intégration des étudiants dans le régime général de la sécurité sociale. L’UNEF est plutôt pour la mise en place d’une sécurité sociale étudiante unique. D’après ce syndicat, un tel dispositif, géré par des étudiants, conscients des besoins de leurs pairs, serait plus performant.

La fin du du mopole LMDE/EmeVia est-elle proche ?

Tout ceci remet à jour la question de la fin du duopole LMDE/EmeVia. Notons qu’en 2012, le sénat a suggéré soit de fusionner les deux organismes, soit d’englober la sécurité sociale des étudiants avec l’assurance-maladie.

En 2013, les rapports de la Cour des comptes concernant le système ont été plus que sévères. L’institution dénonce notamment son manque d’encadrement, sa mauvaise gouvernance, et ses qualités de service qui sont insatisfaisantes. La LMDE a été particulièrement ciblée en raison de l’importance des réclamations à son encontre. Selon le rapport, en 2012, les chances pour joindre l’organisme au téléphone étaient de 1 sur 14. En outre, il fallait attendre neuf mois après l’inscription avant d’obtenir une carte vitale. Encore, 10 % des étudiants ne l’avaient pas.

La décision finale sur la fin de ce duopole appartient notamment au Ministère de l’Enseignement supérieur. D’après l’entourage de Geneviève Fioraso, rien n’est encore sûr à ce propos. La ministre serait encore en attente d’un rapport sur la vie étudiante. Une large consultation des associations et syndicats d’étudiants est également prévue pour étudier le sujet.

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15 janvier
nicolas

Comme tous les ans durant la période hivernale, la gastro-entérite fait son apparition. En deux semaines, plusieurs cas se sont déclarés. Leur nombre pourrait dépasser le seuil épidémique dans les prochains jours.

 

Le réseau Sentinelles, une plateforme de veille et de recherche en médecine générale, a recensé près de 167 500 nouveaux cas de gastro-entérite à travers toute la France. Après consultation médicale, il a évalué un taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë à 261 cas pour 100 000 habitants, ce qui est encore en dessous du seuil épidémique maintenu à 278 cas. Néanmoins, le seuil d’alerte été atteint pour la vente de deux des quatre classes de médicaments observés par le réseau.

 

La Bretagne (390 cas), l’Ile-de-France (390 cas) et la Lorraine (464 cas) sont les régions les plus touchées par le virus. La majorité des cas (51%) sont des hommes dont la moyenne d’âge est de 25 ans. Selon ses calculs, le réseau Sentinelles estime que le seuil épidémique sera dépassé dans les prochains jours étant donné que le niveau d’activité des diarrhées aiguës ne cesse d’augmenter.

 

Si l’on tient compte de ces chiffres, la gastro-entérite est bel et bien de retour. Il est à rappeler que cette pathologie se localise dans le système digestif. Des diarrhées, des maux de ventre, des vomissements et des nausées figurent parmi ses symptômes. Ces signes apparaissent habituellement entre un et trois jours. Pour échapper à la contamination du virus, il est conseillé de se laver régulièrement les mains. Dans le cas d’une contamination, une bonne hydratation évitera le dessèchement de l’organisme. Il faudra par ailleurs prendre ses repas régulièrement.

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